jeudi 22 mars 2012
Izia : la chanteuse et son public
c'était vendredi 16 mars au Bataclan. Une générosité à tout-va, une pêche de dingue, une voix à tout casser ! À Suivre ... Cette fille est la folie furieuse du don de soi à l'autre.
dimanche 1 janvier 2012
le gros dans l'art # 1 : Monsieur Bertin et la brioche pur beurre
Jean Auguste Dominique Ingres, 1832. 116x96, huile sur toile, musée du Louvre.Monsieur Bertin incarne ainsi le type de l’homme social, le grand bourgeois d’affaires parisien sous Louis-Philippe.
C’est en voyant Bertin discuter de politique avec ses fils qu’Ingres trouve la pose : « Votre portrait est fait. Cette fois je vous tiens, et je ne vous lâche plus. » L’attitude d’écoute, naturelle et expressive, la physionomie, le tempérament révèlent un homme sûr de ses opinions, prêt à répliquer. Ingres recourt à ce motif pour exprimer la grandeur olympienne et pour atteindre à la stylisation de la peinture d’histoire comme dans Napoléon Ier sur le trône impérial, Jupiter et Thétis, Jésus au milieu des docteurs et Charles Thévenin. Le mouvement en puissance, dû à la passion du débat, est saisi sur le vif. Bertin est surpris par l’œil du peintre, il ne pose pas.
Le personnage assis s’inscrit dans un carré, tourné de trois quarts. Les effets de raccourci et de projection en avant se distinguent de la composition linéaire et élégante à deux dimensions : Ingres plonge les volumes dans l’espace, évoquant la force, le mouvement. La critique a cependant trouvé le portrait trivial. Il rend avec vérité et détails l’impression d’une personnalité brillante : le buste large et vigoureux, l’embonpoint, le front dégagé, les yeux petits, légèrement voilés, la bouche noble et bienveillante, l’allure abandonnée, les muscles du visage tendus, les épaules fortes, les mains aux phalanges puissantes, appuyées sur les genoux.
Le dessin est sec, fin et juste, le coloris froid et plombé, les formes exactes et le modelé fort, grâce à l’emploi de demi-teintes et d’ombres accusées. L’étoffe de l’habit, noir selon la mode bourgeoise du XIXe siècle, est bien rendue. La note de velours rouge du fauteuil égaye les tons gris et bruns du costume. Il y a là une harmonie discrète et raffinée. (plus de détails, ici et là)
Le portrait de Mr Bertin entame une longue série d'œuvres d'art. Cette série, je l'appelle, le gros dans l'art. J'ai envie de montrer différentes œuvres vues et reconnues ou plus intiment connues. Cette série est une sélection complétement arbitraire, sans préjugés où juste la représentation du gras, du gros, du lourd, l'épaisseur du corps humain a motivé des artistes à le montrer, à le magnifier ou à le dégoûter au travers de leur travail plastique. Ceci me motive à mon tour de montrer ces œuvres avec une recette de cuisine...pas forcément grasse ou lourde en calories.
Ma brioche à chapeau pur beurre(pour la part d’enfance des jours passés dans une cuisine à carreaux blanc et bleu)
500 g de farine
12 g de sel
60 g de sucre
18 g de levure de boulanger fraîche
2 oeufs entiers + 1 jaune d’oeuf
200 g de beurre tempéré
doux dont 20 g pour le moule
1 00 g de beurre tempéré demi-sel
25 g de lait
un moule à brioche ou un moule à cake
Pour 4 à 6 personnes
Dans un ramequin, dissoudre la levure dans le lait tiède. Verser la farine en fontaine dans un la cuve du batteur. Ajouter la levure.
Dans un autre cul de poule, fouetter les oeufs
entiers. Les verser dans le premier récipient contenant la farine et la levure.
Verser les deux contenants ci-dessus dans le bol
du robot. Pétrir à vitesse moyenne puis rajouter les dès de beurre.
Pétrir encore ce mélange jusqu’à le mélange soit parfaitement lisse.
Former une boule de la pâte et déposer-la dans un endroit tiède - un radiateur par exemple - ,
la couvrant d’un torchon.
Laisser-la doubler de volume (env. 1 heure) puis
travailler encore la pâte avec vos mains. - notez que le détaillage et le façonnage de
la pâte peut aussi être réalisé le lendemain -,
prélever 3/4 de pâte pour former le corps de la brioche.
Bouler la pâte, creuser un trou au centre et la placer dans le moule à brioche.
La couvrir à nouveau d’un torchon.
Préchauffer le four à 180° (th 6), y mettre la brioche et la laisser 40 mn.
10 mn avant la fin, baisser la température du
four pour éviter que le chapeau ne brule sur le dessus.
Laisser tiédir avant de démouler.
(recette très inspirée par une de chez "Les bons gâteaux tout simples", ed.Hachette)
mercredi 30 novembre 2011
lundi 13 juin 2011
jeudi 2 juin 2011
du burlesque

Le jeudi 16 juin 2011,
O’Sullivans Backstage
Strip Tease Burlesque de 19h30 à minuit
Une soirée burlesque, rock, glamour, sexy et déjantée!
Pour cette onzième édition nous invitons 8 effeuilleuses de tous styles et nationalités pour 1h30 de show glamour, rock’n'roll, sexy, pleins de paillettes et d’humour!
Avec en première partie The Crinks un groupe de reprises rock et garage qui envoie du bois!
Avec :
Cerise Diva Champomy
Miss Glitter Painkiller
The Shanghai Pearl (US)
Vendetta Vain (UK)
Valentina del Pearls
Et pour la première fois à Paris la troupe Tease That Thing avec
Bisou Belette
Kat’ de Velours
Wonder Titty Twister
50 places sont en vente au prix de 12 euros, ensuite ça sera sur place pour 14 euros.
Billets ici www.weezevent.com/La-Glitter-Fever-XI
jeudi 26 mai 2011
du graphisme tous les jours : extraits de Ed Fella


Format de chaque polaroid : 8,9 x 10,8 cm
1987-2000
Dans son premier livre Letters on America (1999), Ed Fella livre un kaleïdoscope de photos Polaroid de lettres prises dans les rues, etc. Ed Fella cadre serré pour que seules quelques letttres apparaissent, pas les mots entiers, pour mieux focaliser le regard.
dimanche 22 mai 2011
mardi 26 avril 2011
Richard Prince à la BNF

Entre photographies et peintures, il raconte tout à la fois l’Amérique des grands espaces, moderne, provocante ou pudibonde.

Vidéos de l'exposition Richard Prince. American Prayer
durées : 7 min, 1 min et 15 min
Richard Prince American Prayer
Interviews de Richard Prince et de Bob Rubin, commissaire de l'exposition
du 29 mars 2011 au 26 juin 2011 François-Mitterrand / Grande Galerie
mardi - samedi de 10h à 19h
dimanche de 13h à 19h
sauf lundi et jours fériés
tarif plein : 7 €
tarif réduit : 5 €
Après Jan Fabre au Louvre et Jeff Koons à Versailles, la Bibliothèque nationale de France joue à son tour la carte contemporaine en accueillant dans ses murs Richard Prince. Artiste américain de réputation internationale, particulièrement célèbre pour ses photographies de cow-boys des campagnes publicitaires Marlboro ou pour sa série de toiles de « nurses », il est l’artiste qui raconte le mieux l’Amérique fin de siècle.
La Bibliothèque nationale de France accueille sa première exposition monographique à Paris et pour cet événement l’invite à s’approprier les collections historiques de la Bibliothèque, en champion de l’ « appropriation art » qu’il est.
L’exposition Richard Prince. American Prayer (en référence à la poésie de Jim Morrison) montrera un aspect inédit de l’artiste : un fervent bibliophile et collectionneur de la culture pop et des contre-cultures américaines des années 1950 à 1980, qui sont autant d’inspiration pour son oeuvre de photographe et de peintre. Sur fond de musique de Jimi Hendrix, de Jim Morrison, de Bob Dylan et du Velvet Underground, et avec la complicité du scénographe David Adjaye, Richard Prince nous fait voyager dans une Amérique qui se joue de ses mythes dans une succession de mises en scène beat, hippie et punk.
En dialogue avec une sélection de livres rares, de manuscrits de Rimbaud, Céline, Cocteau et Genet, de magazines underground européens, de livres populaires puisés dans les collections de la BnF, sur lesquels Richard Prince projette d’intervenir, l’artiste dévoile pour la première fois quelques-uns des trésors de sa bibliothèque personnelle : des documents des principales figures de la « beat generation », comme un exemplaire annoté par William Burroughs du Festin Nu ou le rouleau manuscrit de Big sur de Jack Kerouac, sa collection de « pulp fiction » autour du personnage érotique et troublant de l’infirmière, ou sa collection des éditions de Lolita de Nabokov en une vingtaine de langues. Tableaux, dessins, photographies, livres d’artistes, manuscrits et objets illustrent son univers personnel entre culture savante et culture populaire, entre Amérique et Europe, selon une démarche artistique originale. L’exposition se conclut par une salle de lecture tapissée de faux livres conçus par Richard Prince et de trésors bibliophiliques rarement montrés, sa bibliothèque idéale ?
source bnf
à la BNF : Graphisme et création contemporaine

Graphisme et création contemporaine
Carton pour le défilé haute couture 2009 Christian Lacroix
© Antoine+Manuel
L’exposition se propose de mettre en valeur le
graphisme des années 2000-2010 en présentant
une sélection de travaux réalisés par des graphistes
pour la création contemporaine : arts plastiques,
photographie, théâtre, danse, littérature, musique,
mode …
De la monographie d’un artiste à la communication d’une
saison théâtrale en passant par le carton d’invitation à un
défilé de mode, les travaux commandés aux graphistes
sont très variés et reposent fréquemment sur une
déclinaison de supports, pouvant aller du papier à l’écran.
Autant de documents qui constituent d’ailleurs la matière
des collections de la Bibliothèque.
À travers les affiches, les livres, les catalogues, les
pochettes de disques, les supports multimédia, les sites
Internet… sont annoncés et/ou présentés des oeuvres,
des festivals ou encore des spectacles. Le « design
graphique » participe ainsi à la diffusion de la création
actuelle.
Le monde de la création contemporaine est-il propice
à la création graphique ? Quel est le rôle du graphiste ici ?
Est-il un technicien ou un interprète ? Ces dernières
années n’ont-elles pas vu se développer des pratiques
nouvelles, faisant émerger des interactions différentes ?
Et qu’en est-il des graphistes qui construisent une
œuvre personnelle ?
L’exposition évoque ces questions et, surtout, porte
le regard sur des options, des partis pris mais aussi
des contraintes qui fondent ou infléchissent les « objets
graphiques ».
Du 27 avril au 6 juin 2011
BnF, site François-Mitterrand
Allée Julien Cain et Galerie des donateurs
Commissaires :
Anne-Marie Sauvage et Sandrine Maillet
L’article de Chroniques, le magazine de la BnF, n°58 [fichier .pdf – 2318 Ko – 21/03/11 – 2 p.]
du mardi au samedi de 10h à 19h
dimanche de 13h à 19h
lundi de 14h à 19h
fermé les jours fériés
du 27 avril 2011 au 6 juin 2011 François-Mitterrand / Galerie des donateurs
vendredi 18 mars 2011
pour ce week end, allons à la flêche d'or à Paris et au vide-grenier rétro


Ambiance rétro et décalée pour ce week end à Paris.
Courez-y , c'est tendance !
... et vous pourrez dire que vous y étiez, lundi au bureau aux collègues ou au bistrot à coté de l'école, aux parents-copains autour du petit kawa matinal !!
pour le marché rétro :
-stand de vêtements vintage années 1930 , 1940 ,1950 ,1960 , 1970,1980
-stand de coiffure retro pour hommes avec nicky ,
concert a 17h : JO kARABINE (fifties rhythm and blues)
ambiance forties et fifties ,
bar et restauration sur place,
paf : 2 euros,de 10h a 20h
Next Step, 11 cour debille, 75011 Paris
métro : Voltaire
pour le show des effeuilleuses :
Miss Glitter Painkiller présente
LA GLITTER FEVER VIII le dimanche 20 mars 2011 à la Flèche d’Or
Strip Tease Burlesque de 19h00 à minuit
...Une soirée burlesque, rock, glamour, sexy et déjanté!
7 effeuilleuses extraordinaires, et 3 garçons carnivores et décalés, se relaieront pendant 1h30 de spectacles sur des musiques brûlantes et pailletées!
Un show plus fort, plus grand, plus sexy et plus fou!
…………………………………………………………………………………
Avec les éblouissantes :
Cerise Diva Champomy
Mimi de Montmartre
Miss Botero
Missy Malone (UK)
Miss Glitter Painkiller
Pinkie Special (US)
Valentina del Pearls
et les extraordinaires Mangeurs de Lapin!
Et nos Dj’s chouchous Electroclit et Lord Vibrolux
Stands : Lili Cerise et Bloody Frills
102 bis rue de Bagnolet Paris 20ème. Métro : Gambetta, Porte de Bagnolet
Alexandre Dumas
Maraîchers
samedi 19 février 2011
lundi 14 février 2011
Michel Gondry à Beaubourg


L’usine de films amateurs de Michel Gondry se déplace au Centre Pompidou du 16 février au 18 avril 2011
Rêveur militant, nostalgique patenté, amoureux éternel : ses films, huit longs métrages,une dizaine de courts et plus de soixante-dix clips, esquissent de leur auteur un portrait à revers
de l'époque. On sait Michel Gondry virtuose de l'image, enchanteur bouillonnant de mille
idées en tête, capable d'imprimer sa patte sur tous les supports et tous les formats. Il est tout
cela assurément, mais pas seulement. Son travail avec Björk lui a ouvert les portes du Musée
national d'art moderne, l'ensemble de ses films fait aujourd'hui l'objet d'une rétrospective complète et sa cinéphilie joyeuse et hétéroclite s'exprime sous la forme d'une carte blanche,
projetée dans les salles de cinéma du Centre Pompidou. Il balade des rêves et porte une
utopie, que l'institution accueille également à partir du 16 février, en Galerie Sud.
Une volonté de longue date de revendiquer la créativité comme art de vivre ensemble, d'ouvrir les portes du 7ème art au plus grand nombre. Il propose ainsi à chacun de venir fabriquer, en groupe, son propre film, dans le studio de cinéma qu'il a lui-même imaginé et reconstitué.
Cette générosité superbe, relevée d'une large fantaisie artistique, illuminera son Usine de films
amateurs, lieu unique de rencontres et de création jamais pensé par un artiste.
Sylvie Pras
Responsable des Cinémas
Département du développement culturel
Le Centre Pompidou est ouvert tous les jours, sauf le mardi et le 1er mai.
BILLET MUSÉE & EXPOSITIONS
Tarif plein 12 € ou 10 € selon période / tarif réduit 9 € ou 8 € selon période
Valable le jour même pour une entrée dans tous les espaces d'exposition, au Musée et au point de vue panoramique.
Réductions et gratuités >
Acheter et imprimer votre billet en ligne (tarifs plein et adhérent) >
Billet également en vente sur place, le jour de la visite. Attention : la gratuité pour les moins de 26 ans et les enseignants munis du Pass éducation s'applique à l'exposition permanente (Musée). Toutes les expositions temporaires demeurent payantes.
jeudi 20 janvier 2011
Les portes ouvertes aux Art déco ... l'un et Michal Batory aux Arts Déco... l'autre !
C'est une école de qualité dont il ne faut pas rater les portes ouvertes. C'est une mine d'or de talents.Journées Portes ouvertes de l’École nationale supérieure des Arts Décoratifs.
- Vendredi 28 janvier de 14h à 20h
- Samedi 29 janvier de 10h à 20h

puis son homonyme, mais le musée, présente une super rétrospective de Michal Batory, en ce moment. Le vernissage à eu lieu hier soir au musée des Arts Déco de Paris.
Il a choisi de partager sa création graphique et d’en révéler la genèse.
Dès son entrée dans l’exposition, le visiteur est plongé dans l’intimité de son atelier. La première salle en est une évocation. On y découvre une fleur fanée utilisée pour la carte de vœux 2008 de l’Adami, une sculpture de chaise faite avec des allumettes pour l’affiche « Ligne de fuite » pour le Théâtre de Chaillot, des appareils photo, un ordinateur, des livres, de la musique en fond, des cartes postales punaisées, des essais photographiques pour un futur projet. De grands albums de travail seront également présentés, permettant au visiteur d’appréhender les différentes étapes de sa création : à la commande, succède la réflexion, dont l’idée se traduit systématiquement par un dessin, puis vient le travail plastique, sculpture et assemblage d’objets, que Batory photographie. L’image obtenue est parfois retravaillée par ordinateur, parfois non, puis est mise en page. suite ici
mardi 11 janvier 2011
sofia or not sofia ? somewhere
Pas vrai, elle est partout.Télérama, Libé, ELLE, Le Monde, Télé poche, Grazzia, L'Epress et tutti cuanti ; la blogoshére ?
itou!
Certains des papiers sur son dernier film font un pêle-mêle de ces influences.
Le soleil carlifornien, la nonchalence, l'enfance, l'entre-deux, l'attente pour les mots ; Irving Penn, Nirvana, Chantal Akerman, son mec et Air .... pour les artistes.
source alex bonanpour mémoire :
le 1er film
le 2e film
le 3e film
vendredi 7 janvier 2011
jeudi 23 décembre 2010
La super cafét' du Bal
La cafeteria du dernier lieu dédié à la photo, le Bal, est un écrin de convivialité. Elle est super pour y perdre du temps ou pendre un thé anglais. Le bâti est beau, le design intérieur est beau, les produits anglais en déco sont beaux ... c'est devenu mon lieu de rendez-vous.6, Impasse de la Défense
75018 – Paris
+33 1 44 70 75 50
mercredi/vendredi 12H-20H
samedi 11H-20H ; dimanche 11H-19H
nocturne le jeudi jusqu’à 22H
Fermé lundi, mardi et jours fériés
mercredi 22 décembre 2010
samedi 18 décembre 2010
des new-yorkais devenus parisiens : ça donne ceci



J'ai trouvé ces images et leur site et leur blog. Ces américains aiment plus particulièrement le 18e. Ils le disent en images (en photo - allez voir leur calendrier - et en affiche). C'est quand même un peu cliché et désuet mais je trouve cela très frais.Un extrait de leu blog :
We are fully aware that it is indeed no longer 1920. Nevertheless, in January of 2009, we pulled a Hemingway and bought a one-way ticket to Paris. Maybe it was naive and idealistic, but only naive idealists would move to Paris in the middle of the winter.
We left behind a New York “live to work” mentality and resolved to slow down. That we did, and with more time to walk and notice things came photos. Lots of photos.






