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mardi 19 mars 2013

Que sont-ils devenus ?


on y aperçoit Évariste Richer.
et il est aussi dans cette expo collective au Plateau dans le 20e, avec Dove Allouche, son poto.

 © Photo : André Morin


Évariste Richer (né en 1969, vit et travaille à Paris) manipule des outils de mesure et d’enregistrement, des modes de représentations de phénomènes naturels autant que des objets trouvés. Atlas Ellipticalis (2012) est la reprise d’une cartographie astronomique élaborée par Antonín Becvár entre 1958 et 1964 – Eclipticalis, Borealis, Australis –, trois atlas du ciel devenus progressivement obsolètes en raison de la dérive des coordonnées et du lent changement de direction de l'axe de rotation de la Terre. L'artiste joue avec la déformation du titre de l’oeuvre, le mouvement des étoiles en passant par Stella, déjouant les repères et, inversant le point de vue, il nous projette dans un véritable vertige conceptuel.
extrait du site du Palais de Tokyo




Né en 1972, vit et travaille à Paris.
Diplômé de l'École Nationale d'Art de Cergy (1997), représenté par la galerie Gaudel de Stampa, Paris.




Dove

deux artistes inséparables depuis leur rencontre à l'école d'art où nous étions étudiants.

dimanche 24 juin 2012

Adage du jour : Barbara Kruger

Barbara Krugerbigger than ever, at the recent Frieze Art Fair in New York.

dimanche 25 mars 2012

Un effet bluffant : regardez bien l'image


Un photographe américain qui est arrivé à faire une image statique mobile.
Ça donne un effet bluffant ! C'est un gif animé sur une toute petite sélection de l'image.

Impossible à prendre une image et vous le montrez ici. Cliquez sur le lien, et ouvrez l'oeil.

mercredi 15 février 2012

Tara et Marie dans un papier... Tara fait la pose, Marie écrit !

Je vous l'dis, ça fait parler ! heu ça fait des papiers dans les magazines, les rondeurs.
C'est tellement humain. C'est tellement naturel. C'est tellement concret.

Ça stimule les imaginations de nos artistes/photographes/plasticiens/couturiers/écrivains... ah oui écrivain... Marie Darrieussecq avec son premier roman : Truisme.

" Une jeune femme simplette et gironde est traitée par les hommes au mieux comme un sac de patates ou un pur objet sexuel (elle opère dans "des salons de beauté" spécialisés dans la parfumerie qui sont en réalité des "salons de massage" et, peu exigeante, estime juste que tout l'argent gagné aille à ce patron qui lui a si gentiment offert de superbes échantillons de parfum), au pire comme une truie. Et ce traitement est si prolongé et efficace qu'elle en devient vraiment une, petit à petit. Cela commence par l'apparition d'une petite queue en tire bouchons.
Au début les hommes qui l'entourent n'en sont pas génés, loin de là, ils trouvent même ca assez sexy et augmentent leur pourboires. Puis ça empire et le basculement dans l'irréel provoque une étrange quête initiatique, souvent inquiétante et pourtant comique (p.e en raison d'un décalage permanent entre l'analyse de la situation par l'héroine et la réalité).
"

Commentaire trouvé ici.

un extrait :
«Le directeur a été très gentil avec moi le jour de mon embauche. J'ai eu la permission de gérer ma parfumerie toute seule. Ca marchait bien. Seulement, quand les premiers symptômes sont apparus, j'ai dû quitter la parfumerie. Ce n'était pas une histoire de décence ni rien ; c'est juste que tout devenait trop compliqué. Heureusement, j'ai rencontré Edgar, et Edgar, comme vous le savez, est devenu président de la République. C'était moi, l'égérie d'Edgar. Mais personne ne m'a reconnue. J'avais trop changé. Est-ce que j'avais raté la chance de ma vie ? En tout cas, je ne comprenais toujours pas très bien ce qui m'arrivait. C'était surtout ce bleu sous le sein droit qui m'inquiétait.».

lundi 13 février 2012

le gros dans l'art # 13 : Acne Paper sort un numéro sur le corps



là, c'est la couv du N° 11 winter 2011


Des catalogues anti-catalogues ... (papier dans le Next N°42 de Libération, février 2012)
(...) Le prochain numéro -sortie en féevrier- d'Acne Paper sera consacré au thème du corps
"trop souvent stéréotypé, sexué, ennuyeux". "Nous avons une liberté totale, ajoute Thomas Persson (rédacteur de rédaction et directeur de création de la marque ), il n'y a aucune contrainte." (...)

Hein ?!, ben oui...!, je vais aller courir dans le show-room pour récupérer un exemplaire.

vendredi 20 janvier 2012

le gros dans l'art # 8 : Odalisque Brune de François Boucher et courge pomme d'or gratinée

L’Odalisque brune de François Boucher
Huile sur toile, 53,5 x 63,5 cm, 1743-1745, musée du Louvre, Paris.

Le tableau serait un portrait de Mme Boucher.
Tout le tableau est fondé sur le pli : pli à la fesse, pli au cou selon le même Y, pli de l’étoffe de velours bleu, pli du tapis, que le pied de la table vient d’agripper lorsque la jeune femme l’a approchée d’elle. Le pli s’oppose à la régularité géométrique du mur et du coussin. Le pli fait scène et concentre tous les plaisirs que la toile offre à l’œil : le pli apporte à l’œil la satisfaction scopique.
La jeune femme se retourne, surprise, dérangée par nous, spectateurs. Nous pénétrons dans un espace intime qui ne nous était pas destiné... Mais juste avant elle avait roulé du dos sur le ventre pour s’approcher de la table. Ce pivotement est suggéré par la position des bras, qui semblent tournoyer autour de l’oreiller. Suite ici
(source Up18)

Daté de 1743, cette peinture s’inscrit dans une époque préoccupée par les relations humaines : en 1730, Marivaux publie Les jeux de l’amour et du hasard et Claude Prosper, plus connu sous le nom de Crébillon, écrit six ans plus tard Les égarements du coeur et de l’esprit qui lui vaudront une condamnation royale. Le Sopha, qu’il écrivit en 1742, aurait fait un merveilleux titre pour le tableau de Boucher à qui La philosophie dans le boudoir n’aurait certainement pas disconvenu. Mais ce serait faire du peintre lui-même un coquin que l’on soupçonne d’ailleurs d’avoir fait de sa femme son Odalisque Brune. Car le mystère dont la toile est nimbée tient, à l’instar de la Vénus d’Urbin, à l’identité de cette nudité effrontée et pleinement assumée.
(source Up1)

La courge pomme d'or gratinée

3/4Courge pomme d’Or,
500g de hachis à tomates
ail
persil
sel

Lavez les courges pommes d’or. Ouvrez, en retirant le chapeau du côté de la queue.
Extrayez les graines et leurs fibres.
Faites cuire à la vapeur pendant 15 min.
Retirez la chair cuite et nettoyer le fond des pommes d’or qui serviront de petites soupières.
Mélangez cette pulpe avec le hachis, l’ail le persil et le sel.
Garnissez chaque pomme d’Or avec cette préparation.
Mettez au four 30 min. environ. thermostat 8.
(recette Panier du Val de Loire)

jeudi 12 janvier 2012

le gros dans l'art # 7 : John Coplans et les légumes racines


John Coplans (1920-2003) était un artiste et un photographe britannique qui a émigré aux États-Unis en 1960 et a beaucoup exposé en Europe et en Amérique du Nord.

Il a fait partie de la rédaction de la revue Artforum de 1962 à 1971, et fut rédacteur en chef du magazine de 1971 à 1977. Il fut le directeur de plusieurs musées entre autres, le musée d'art d'Akron, Ohio. En 1980 il s'installe à New York où il commence à se concentrer sur la photographie.

Coplans est célèbre pour sa série d'autoportraits en noir et blanc qui sont des études assez crues du corps nu et vieillissant. Il a photographié son corps sans fioritures, en le découpant en sections, des pieds jusqu'aux mains ridées. Le résultat de treize ans de travail, de 1984 à 1997, est le portrait poétique d'un homme comme entité corporelle, chaque partie devenant l'histoire de l'artiste.

À soixante ans il renoue avec une activité artistique et poursuit depuis 1984 un travail photographique qui a pour titre générique "Self-Portrait" ("Autoportrait").
John Coplans travaille, dit-il, "à une sorte d'archéologie qui transcenderait le temps et retournerait aux origines premières de l'humanité". Ce voyage dans le temps est également un voyage à travers les formes de la représentation. Si les compositions de John Coplans empruntent à la statuaire et à la sculpture primitives, leur sérialité, leur frontalité, leur fragmentation s'inspirent de données issues de la peinture abstraite américaine.
Pas de visage, pas de lieu, les autoportraits sont sans identité. Ils évoquent avec humour par la seule représentation du corps le thèmes de l'art: la vanité, la peinture héroïque, la tradition académique de l'odalisque...
(source Galerie Anne de Villepoix et wikipédia)


quelques biographies :

• J. Coplans, Provocations. Writings from 1963-1981, D.A.P., New York, 1997

• A Body, PowerHouse Books, New York, 2002

Body Parts, ibid., 2003

• J. Coplans & J.-F. Chevrier, A Self-Portrait 1984-1997, catal. expos.,
P.S.1 Contemporary Art Center, New York, 1997

John Coplans, autoportraits, catal. expos., Centre de la Vieille Charité-Actes Sud,
Marseille-Arles, 1989.


Les légumes d’autrefois en chips à la fleur de sel
(panais, carottes ou betteraves)

Les légumes racines du passé, les panais ou les topinambourgs ont retrouvé le chemin de nos assiettes. Les plus connus comme les carottes, les betteraves ou les navets les accompagnent pour colorer celles-ci. Au choix du goût, la recette s’applique à tout les légumes racines.

pour 4 ou 5 personnes
300 g de panais
persil frais
romarin frais
ail
gros sel
huile d’olive

Éplucher et laver les panais, les couper en lamelles.
Les faire revenir à la poêle 15 à 20 minutes dans de l’huile d’olive et de l’ail pressé.
Parsemer de gros sel et d’herbes fraiches.
Ne pas hésiter à improviser autour du panais, cette délicieuse racine oubliée se cuisine comme
les carottes et les pommes de terre.
Le panais doit être consommé rapidement car cette racine développe un goût amer lorsqu’elle
n’est plus fraîche.