Évariste Richer (né en 1969, vit et travaille à Paris) manipule des
outils de mesure et d’enregistrement, des modes de représentations de
phénomènes naturels autant que des objets trouvés. Atlas Ellipticalis (2012) est la reprise d’une cartographie astronomique élaborée par Antonín Becvár entre 1958 et 1964 – Eclipticalis, Borealis, Australis –,
trois atlas du ciel devenus progressivement obsolètes en raison de la
dérive des coordonnées et du lent changement de direction de l'axe de
rotation de la Terre. L'artiste joue avec la déformation du titre de
l’oeuvre, le mouvement des étoiles en passant par Stella, déjouant les
repères et, inversant le point de vue, il nous projette dans un
véritable vertige conceptuel.
Fiers descendants d’irlandais et
d’écossais émigrés à Boston, Dropkick Murphys brasse gaillardement son
punk celtique depuis près de 15 ans. Adoubés par Shane Mc Gowan,
chanteur des Pogues, le pape du genre, et lancés dans les affaires par
Lars Frederiksen et Tim Armstrong de Rancid, les boys chantent la bière,
la fête, le monde ouvrier, les difficultés d’insertions des ex-taulards
et des camés, sur un punk d’abord franchement oï, puis de plus en plus
rock’n’roll, renforcé de cornemuse et de mandoline.
Très actif dans la vie sociale et associative de South Boston,
Dropkick Murphys est un groupe qui joint les actes à la parole. Des
grands gaillards aux airs bourrus mais qui ont des cœurs gros comme des
barriques de whisky.
The series itself is based on the novels by Tess Gerritsen. In fact,
it was after I had seen a couple of episodes at my mom’s house that I
ran across one of the novels in Walmart and couldn’t resist picking it
up. The novels are a bit darker than the series but they’re still a
great read. The backstory to the show pulls from the novel “The Surgeon”
(which we glimpse in flashbacks in the pilot episode) and the pilot is
based on the novel “The Apprentice”. It was actually a rather
interesting way to start a show and I really enjoyed the feeling of
being thrown in the middle of it.
The two lead actresses are ones that I’ve enjoyed in both Law &
Order (Angie Harmon) and NCIS (Sasha Alexander). Much like the show
Bones, there’s a good mix of comedy and drama in each episode. Even from
the first episode I found myself caring about the supporting characters
and wondering about how they’d all end up fitting in.
I’m not finished with the first season yet so I’m definitely curious
to see what happens but I’m also planning on picking up the rest of the
novels, even if they aren’t made into episodes. I can’t help it, it’s
hard to resist a well done series!
If you’re not a crime drama fan, I’d say the series is probably not
for you. If you’re like me and enjoy the ones like Bones and NCIS, then
you might really enjoy this one. They’re about to start a second season
on TNT and if you do happen to start watching, let me know what you
think!
Je vous passe une compilation faite par Géraldine D. récupéré sur son site
Il y a quelques jours, je suis revenue sur vos définitions du hipster afin de choisir qui allait remporter le bouquin de Jean-Philippe Delhomme. C’était passionnant de voir se dessiner, commentaire après commentaire, le portrait d’un archétype. J’ai eu un mal fou à me décider. C’est finalement Marie qui a gagné, parce qu’à mes yeux, c’est elle qui a le mieux cerné les contradictions qui habitent notre bonhomme, si nombreuses que ce sont finalement elles qui le définissent le mieux: « Il est accro à son iPhone mais écoute sa musique sur des platines. Il habite dans les quartiers populaires de Paris, ce qui ne l’empêche pas de payer 1 000€ de loyer par mois. Il mange des burgers au bœuf de Kobe. Il s’habille chez BGWH, Qhuit, APC, avec des fringues qui semblent avoir été soigneusement chinées chez Guerrisol… En outre, il a généralement fait ses études à Rennes/Nantes/Rouen et vit à Paris depuis qu’il travaille dans la musique, le graphisme, la photo, le web. Il vit donc dans l’une des villes les plus polluées d’Europe mais rêve de se casser dans une cabane en Islande. Mais bon, il retourne régulièrement voir ses parents en Bretagne, après être allé aux Transmusicales ou à la Route du rock. J’ai beaucoup de sympathie pour les hipsters, leur « snobisme », leur désir de culture d’initiés. Ils ont une tournure d’esprit volontairement élitiste, mais veulent en même temps rester au plus près des choses « vraies ». Ce ne sont pas la chemise à carreaux et le bonnet Vans qui font le hipster, mais ce sont toutes ces contradictions qui le caractérisent, dans son besoin de consommation alternative. » Je n’avais qu’un livre, il pouvait donc n’y avoir qu’un gagnant, mais d’autres commentaires m’ont fait sourire. Je comprends par exemple Poline, qui trouve le hipster si looké qu’il en est effrayant: « Ca n’a l’air de rien, mais un hipster à la maison, ça doit prendre du temps dans la salle de bain (…). Au vu de tout cet attirail externe, j’ai peur de parler au hipster. J’ai l’impression que c’est trop « high level », alors je me contente de regarder. » Souad a également bien étudié son allure: « Il se donne du mal pour son look. Au début je croyais qu’il était fauché, mais c’est juste un genre parce-que souvent ses fringues elles coûtent un bras. » Céline est plus lapidaire: « Le hipster, c’est quelqu’un qui croit savoir, alors qu’il connait juste quelqu’un qui connait quelqu’un qui sait. » Son arrogance est d’ailleurs pointée du doigt par plusieurs d’entre vous. Selon Laetitia, « il veut qu’au premier coup d’oeil on remarque qu’il est adoubé par les siens ». Souad a remarqué « qu’il se casse vraiment la tête à dénicher de l’underground trop underground et quelques semaines plus tard, le commun des mortels se l’approprie sans gêne. Non mais! La plèbe c’est trop la plaie! » Piapiapau reproche aux hipsters parisiens « leur tentative permanente d’être cool, d’être branché, d’être avant-garde. Ces essais ne font que lui donner un aspect trop étudié, trop arrogant, travaillé. Alors que quels que soient les codes dont on se sent les plus proches, la mode est un jeu, et rejoindre une communauté ne devrait pas se faire par l’effort mais juste parce qu’on s’y sent à l’aise et que l’on partage les mêmes idées, sans se forcer. » Carock22 a surtout compris qu’il s’agit d’ »une forme avancée du bobo: plus jeune, moins riche, entrepreneur, fan du DIY pour customiser ses biens et ainsi se distinguer, un peu écolo. » Les hipsters américains séduisent plus Marie B, qui admire leur optimisme et leur « obligation d’avoir l’esprit ouvert pour être open à toutes les nouvelles tendances. » Bienveillante, Fannybens analyse: « Perçu comme un poseur, il va souvent plus loin que ce que l’on croit. »
pour le découvrir en image : avec les dessins de Jean-Philippe Delhomme, et son site
et je vous passe une page de coloriage, voir le post ci-dessous.